José Mene Berre: son engagement "fédéralisme en Afrique"

Photo mbjl theoricien penseur 

      

Monsieur José Mene Berre (1968)

Engagement pour le fédéralisme comme mode d’organisation des États post-coloniaux africains  

M. José Mene Berre a effectué ses études supérieures en aménagement du territoire et en ingénierie des infrastructures en France. Il a une longue expérience du continent africain et vit à Paris où il exerce en tant que consultant. Après avoir passé des années à se documenter sur les systèmes fédéraux, l'expérience suisse est celle qui l'a amené a s'engager pour le fédéralisme en Afrique.

                    
Témoignage

Depuis mon enfance en Afrique, en passant par tous mes voyages dans les pays africains, j’ai toujours vu et vécu une seule façon de faire la politique et d’organiser l’État : un gouvernement basé à la capitale ; des élections présidentielles préparées dans l’instrumentalisation des masses et la soumission nationale ; un même président de la république régnant avec son clan et finissant toujours par être élus avec des scores hors normes au besoin par la fraude ; des citoyens qui subissent la répression d’une armée aux ordres du président de la république, chef de l’État et chef des armées ; des opposants qui sont maltraités, contraints à l’exil ou assassinés ; des alternances obtenues par-ci et par-là au prix de coups d’État conduisant à l’éviction ou à l’assassinat du détenteur du pouvoir…Tout cela rythmé par la nomination de ministres figuratifs, par des promesses électorales jamais réalisées, par le culte de la personnalité du chef, etc. Mais le résultat était et est toujours une indifférence totale pour le bien-être social des populations et le fait du prince bafouant toutes les règles de la démocratie par le bridage des libertés d’entreprendre et de la presse ou la violation flagrante des droits de l’homme.

J’ai commencé à me demander s’il était possible de faire autrement, d’assainir les relations entre les gouvernants et les gouvernés, de pacifier les rivalités ethniques, d’apporter une autre vision aux dirigeants actuels des États africains. À mes interrogations, mon entourage me répondait avec résignation : « il n’y a rien à faire, l’Afrique c’est comme ça ! ». 

Dans mon besoin de trouver une solution pour l’Afrique, j’ai entrepris volontairement en 2007 des recherches en sciences politiques. Mon attention a été attirée pour la première fois par les États dits « fédéraux ». J’ai découvert qu’ils n’étaient pas organisés comme le sont majoritairement les États postcoloniaux africains. Puis après avoir examiné tous les systèmes politiques, je suis tombé un jour sur les textes traitant du système suisse : la gouvernance collégiale, la présidence tournante, la démocratie directe, la subsidiarité, la protection des minorités linguistiques, etc. Je me suis littéralement converti au fédéralisme et particulièrement au fédéralisme suisse ! J’ai réalisé que c’est le système qui répond le mieux aux problématiques africaines ! 

Maintenant, pour tous ceux qui croient encore que l’Afrique est dans l’impasse, je veux leur dire « ayez foi dans le fédéralisme suisse ». Mais « avoir la foi ce n’est pas être aveugle, c’est être visionnaire » (Jack Canfield)

 

Des exemples de son engagement et de ses publications :

Buch von jose

 

 

En Janvier 2015, son livre « La Francophonie, la Suisse et l'Afrique » est paru. 

Le modèle suisse, comment peut-on l'adapter dans les environs multiculturelles et multiéthiques africain ?

Contribuer à améliorer le niveau de vie des populations africaines en les aidant à devenir les acteurs de leur propre développement. 

Nous présentons ce livre en détail sur notre site, ici le lien direct.

     
Nespourbrille beschnitten   

Changer le modèle politique pour changer le sort des populations et des peuples africains

Les systèmes naissantes, vivent, changent et meurent. Et les avantages d'aujourd'hui peuvent se transformer en inconveniénients demain. Pourquoi les États africains doivent passe d'un monde « unitaire » à un monde « fédéral ». « Federalism now ! » (Fédéralisme maintenant !) Pour changer le sort des peuples africains, il faut commencer par adopter une organisation territoriale en adéquation avec la diversité ethnoculturelle qui caractérise les pays africains. L’organisation fédérale répond à cette problématique. Mais, pour éviter tout malentendu, nous devons clarifier le sens politique de ce que nous entendons par fédéralisme pour les pays africains ce 21e siècle commençant.

Ici le lien sur le texte intégral, paru le 30 octobre 2013

     
 Irenees beschnitten  

Une approche institutionnelle de la paix et de la sécurité en Afrique : assainir le sommet et autonomiser la base. 

À l’instar du modèle Suisse, les États africains peuvent connaître la paix, la sécurité et la prospérité économique. Assainir le sommet (donc l’exécutif) passera par l’instauration d’un régime collégial à présidence tournante comme en Suisse. Autonomiser la base, suppose de recourir à un fédéralisme faisant du principe de la subsidiarité une réalité concrète et de mettre en place une armée de milice encadrée par des professionnels comme en Suisse.  

Ici le lien sur le text intégral, diffusé le 6 décembre 2013

     
Net info tv   

Le fédéralisme : une solution adaptée ? 

En quoi le fédéralisme serait un facteur de développement pour les pays d’Afrique-

Ici le lien direct au video

     
Africa no 1 beschnitten   

Modèle Suisse, fédéralisme, démocratie pour la Jeunesse africaine

Message à la jeunesse africaine 

Monsieur Mene Berre dans la conversation avec Madame Christiane Reveno

Ici le lien direct sur l'émission de la radio

Et voir sur notre site internet: Gouverner les États africains selon une approche fédéraliste

 
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