Gouverner les États africains selon une approche fédéraliste

Palais Bourbon, le samedi 21/06/2014, Conférence Internationale sur le Génocide des Tutsis au Rwanda et les Crimes politiques en Afrique
et les voies pour sortir de l'impunité.

Les organisateurs: Monsieur Kovalin Tchibinda Kounagou (président de l'Oberservatoire panafricain de la Tribalité) et Monsieur Maitre Brice Nzamba (président du Cercle la Rupture).

Cette conférence internationale emblématique et commémorative a mis en évidence l'intérêt du fédéralisme en Afrique.

 

            Conference paris beschnitten
  Intervenants: De gauche à droite: Sacha Reingewirtz (UEJF), Dominique Sopo (SOS Racisme), Nestor Bidadanure, David Gakunzi, Nizar Ayed, Jose Mene Berre, Kovalin Tchibinda Kouangou, Brice Nzamba, Oumar inb Acheikh, Ridha Elkhantouche, Martial Ayina, Patrick Trebalag
 

M. José L. MENE BERRE était un des intervenants. Sa communication porte sur l'orientation des structures étatiques africaines centralistes vers la subsidiarité et le fédéralisme. Elle est dans la continuité de ses recherches sur la modèle suisse qui commencent à trouver un écho grandissant auprès de l'intelligentsia africaine.

Le resumé de son intervention, télécharger le texte en PDF.

Texte intégral de l'intervention, ici le lien directe.

www.financialafrik.com fait un compte rendu le 16 juillet 2014: Afrique, la lesson Suisse.

 

La révolution démocratique : Sommes-nous prêts?

L'Afrique est-elle prête pour une réelle et totale démocratie ?

ou sera-t-elle toujours dans l'approximation ?  

Une révolution est en marche...

 

VIDEOS COURTES :

Michel Loundah Ongoundou (Afrique) : Changer en profondeur et pas seulement chasser un dictateur

Mme Mankou (Afrique) :  Un système obsolète qui ne permet pas de choirsir les dirigeants

 

VIDEO 21.48 min :

Comment créer de vrais Etats démocratique en Afrique

 

Commentaires (1)

1. Cibal Togo 13/06/2017

Nous sommes une organisation citoyenne togolaise, engagé pour le fédéralisme communautaire populaire au Togo qui est un État unitaire avec un néocolonial locale évident, ensemencé depuis 1951 par le colonialisme français en la personne du gouverneur Digo. Présentement ma communauté culturelle qui est majoritaire, elle réunit environ 60% de la population togolaise est complètement marginalisée sur son propre espace vital. Pour l'asphyxier, le pouvoir néocolonial harkiste locale, avec le soutien sournois des réseaux néocoloniaux, appelle à la rescousse les communautés culturelle des pays voisins. Parallèlement, depuis l'époque coloniale, en bonne entente avec les colons anglais, ma communauté a été illégalement et illégitimement divisée entre le Ghana, leTogo et le Bénin, ex Dahomey. Au Ghana, des revendications sécessionniste mûrissent et s'expriment de plus en plus. Le fédéralisme communautaire apparaît comme seule solution de politique raisonnable.

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