Conventions sur l'Eau et le Mercure

schweiz-eidgenossenschaft.jpg

 

 
Le Conseil fédéral approuve la Convention sur le mercure
La Convention sur le mercure qui va permettre de réduire les rejets de mercure dans l’environnement au niveau mondial sera ouverte à la signature des Etats les 10 et 11 octobre 2013 à Kumamoto (Japon).
 
Succès d'une idée suisse
La Suisse, qui accueille à Genève le centre de compétence de la politique environnementale internationale pour les produits chimiques et les déchets toxiques, s'est fortement engagée en faveur de la Convention de Minamata. Elle en a été l'initiatrice, avec la Norvège.
 

Le Bulletin officiel du Conseil Fédéral du 13 septembre 2013 

news.admin.ch du 10 octobre 2013: CF Leuthard a signé le Convention sur mercure

 

   

 

mag-environnement-13-01-f-212.jpg                    

Documentations de l'OFEV

Magazine "environnement 1/2013"

Dans ce magazine ont paru les deux articles suivants:

Printemps 2013: Le FEM prêt pour la convention sur le mercure

Le Fonds pour l'environnement mondial (FEM) est le principal instrument de financement des plus grandes con-ventions liées à l'écologie. Il soutient divers types de projets dans les pays en développement. En novembre 2012 à Washington, son Conseil exécutif s'est montré disposé à assumer le financement d'une convention sur le mercure. Fraîchement élue, la présidente Naoko Ishii a présenté sa vision du FEM en 2020. Durant son mandat, le fonds doit se concentrer sur les biens publics transnationaux comme l'eau, l'air et la biodiversité. La citoyenne japonaise veut aussi accélérer le financement des projets. Il s'agira en outre de clarifier les relations entre le FEM et le Fonds vert pour le climat, créé récemment pour lutter contre le réchauffement. Depuis 1991, la Suisse a versé quelque 500 millions de francs pour alimenter le FEM. Elle représente son groupe de vote au Conseil exécutif, où elle occupe un siège permanent.

Avant la rencontre, les membres du FEM avaient discuté de la mise en œuvre des principes et directives visant à améliorer l'intégration des peuples autochtones dans les projets environnementaux. La Suisse a apporté une contribution importante à la rédaction du document concerné. 

Karine Siegwart, Membre du Conseil exécutif du FEM, Cheffe de la section Europe, commerce et coopération au développement, Suppléante du chef de la division Affaires internationale OFEV, 031 322 99 73, karine.siegwart@bafu.admin.ch

Télécharger le texte en pdf 

 

 

Nouveaux Etats pour la Convention sur l'eau 

La Convention sur l'eau est entrée en vigueur en 1996 dans le cadre de la Commission économique pour l'Europe des Nations Unies (CEE-ONU). Elle vise la protection et l'exploitation durable des eaux transfrontières de surface et souter- raines. Elle réunit, outre la Suisse, la plupart des pays de l'UE ainsi que des Etats d'Europe orientale et d'Asie centrale. A l'occasion de sa dernière réunion en novembre 2012 à Rome, la convention a été ouverte à tous les Etats membres de l'ONU, comme l'avait proposé la Suisse. Cette étape est importante parce qu'on peut ainsi faire progresser les objectifs de l'accord dans le monde, estime Sibylle Vermont de l'OFEV. Divers pays comme l'Irak et la Tunisie ont participé à la rencontre et s'intéressent déjà à une adhésion.

Par ailleurs, la Suisse et les Pays-Bas ont repris la présidence du groupe de travail sur l'eau et les changements climatiques. Celui-ci doit constituer une plateforme mondiale rassemblant et diffusant les expériences acquises quant aux effets du réchauffement sur la gestion des cours d'eau et des lacs transfrontières. Des projets pilotes testeront notamment des stratégies d'adaptation et des mesures concrètes. Lors de leur séance, les Etats membres ont aussi décidé de coopérer plus étroitement avec le FEM (voir en-bas). 

Sibylle Vermont, Présidente de la Conférence des Parties, Division Affaires internationales OFEV, 031 322 85 47, sibylle.vermont@bafu.admin.ch

Télécharger le texte en pdf

 

Le magazine entier "environnement 1/2013" peut-être télécharger le texte en pdf

ou

lu sur ce lien

 

Ajouter un commentaire
Code incorrect ! Essayez à nouveau