Notre président fera rapport aux résultats de Bruxelles

Unpa

 

Réunion internationale pour une Assemblée parlementaire

auprès des Nations unies,

Bruxelles, 16-17 octobre 2013

L'idée d'un Parlement de l'ONU progresse

Les «Fédéralistes mondiaux de Suisse» s'engagent afin que la démocratie ne s'arrête pas aux frontières des états, mais que des structures démocratiques soient créées pour traiter les problèmes transfrontaliers et y trouver des solutions.

La voie la plus rapide et aussi la plus réaliste pour atteindre ce but est certainement la création d'un Parlement de l'ONU, dont les membres seront élus démocratiquement. Une organisation internationale bien connue, la «Campagne pour la création d'une Assemblée parlementaire des Nations unies (APNU)» (www.kdun.org), s'est fixé cet objectif. Les «Fédéralistes mondiaux de Suisse» soutiennent cette organisation avec tous les moyens ont ils disposent.

Unpa2013 bummel leinen jositsch      A la mi-octobre, des personnes travaillant activement pour l'APNU et des sympathisants d'une trentaine de pays se sont réunis à Bruxelles pour étudier les moyens d'atteindre ce but; ils ont ensuite adopté une résolution à l'intention des gouvernements des états membres de l'ONU.
de gauche à droite: Andreas Bummel, Jo Leinen, Daniel Jositsch    

En ma qualité de président des «Fédéralistes mondiaux de Suisse», j'ai considéré que je devais bien sûr participer à cette réunion, d'autant plus que je connais personnellement le secrétaire-général de la Campagne APNU, Monsieur Andreas Bummel, un Allemand, qui est, depuis de nombreuses années, à la fois le cerveau et le cœur de cette campagne. Je tenais en effet à lui témoigner mon estime pour son engagement inlassable et l'en remercier cordialement. Parmi les quatre Suisses présents à la réunion, se trouvait aussi Monsieur Daniel Jositsch, conseiller national zurichois et membre du parti socialiste, qui était même un des orateurs. Dans une intervention à la fois concise et convaincante, il a exposé les raisons pour lesquelles la Suisse devrait s'engager davantage dans cette campagne, vu qu'elle jouit – encore – d'un prestige certain, sur le plan international, pour sa démocratie.

Un moyen d'obtenir le soutien du Conseil fédéral pour cette cause, serait une intervention parlementaire. Cependant, une telle initiative comporterait des risques. En effet, si le Parlement rejette une intervention, la question est mise généralement au rancart pour plusieurs années. Il faut éviter que l'APNU ne subisse un tel sort. On devra donc avancer en s'appuyant sur des contacts personnels.

Chacun de nous est appelé à lutter pour cette cause.

Certains penseront que la création d'un Parlement mondial est un objectif trop utopique pour qu'il soit nécessaire d'y travailler maintenant déjà. Cela n'est pas exact, j'en suis sûr et mon séjour à Bruxelles a raffermi ma conviction. L'idée d'un Parlement mondial est vivace dans plusieurs états. Les représentants de ces états à Bruxelles l'ont exprimé clairement. D'ailleurs, il n'y a guère d'arguments valables contre un tel parlement. Puisque le système des parlements représentant les peuples a fait ses preuves dans les états, il n'y a guère de raisons de penser qu'il n'en sera pas ainsi au niveau transnational. Nous avons en Suisse un système parlementaire à trois niveaux, le communal, le cantonal et le national, avec les deux Chambres de l'Assemblée fédérale à Berne. Pourquoi la Suisse n'aurait-elle pas aussi des représentants au Parlement européen à Bruxelles – et plus tard dans un Parlement mondial?

Monsieur Andreas Bummel, le secrétaire-général de la Campagne pour l'APNU est un travailleur discret. Il écrit, argumente, organise, motive, établit des contacts, rassemble des partisans à ses côtés et convoque des réunions. C'est avant tout grâce à lui que tant de personnes intéressées sont venues à Bruxelles d'un aussi grand nombre de pays. Nous avons besoin de tels militants qui s'engagent pour notre bonne cause!

Unpa2013 bummel dezayaswebMonsieur Andreas Bummel (à gauche) en conversation pendant une pause avec le Prof. Alfred de Zayas, expert Independent de l'ONU pour la promotion d'un ordre international démocratique et èquitable, un des pricipaux orateurs de cette réunion

Mais ce n'est pas d'eux seuls que nous avons besoin. Il n'est pas possible que chacun de nous consacre sa vie à la création d'une plate-forme destinée à améliorer la «gouvernance globale». Mais on peut aussi soutenir cette cause en s'affiliant à une organisation qui combat pour elle, par exemple à l'association des «Fédéralistes mondiaux» en Suisse. Tout en nous engageant sur les plans social et politique dans notre environnement personnel, nous ne devrions pas perdre de vue les objectifs à atteindre sur le plan international – surtout afin de préserver la paix. Par conséquent, nous devons tous apporter une contribution personnelle, ne serait-ce qu'en devenant membre des «Fédéralistes mondiaux de Suisse».

La déclaration finale adoptée à la réunion de Bruxelles et rédigée en anglais, a été transmise aux gouvernements des 192 états membres de l'ONU; elle est maintenant aussi disponible en français.
Déclaration de Bruxelles

En anglais
Declaration of Brussel

Lien avec le rapport sur la conférence (en anglais) et la liste des orateurs et participants.
Conference Report


De retour de Bruxelles, je suis extrêmement heureux de pouvoir vous soumettre, chers fédéralistes mondiaux et sympathisants, un rapport très positif qui se résume en ces mots: L'idée progresse!

Au nom des Fédéralistes mondiaux de Suisse: Le Président: Christian Müller

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